L’avis de Baup sur le onze de rêve du FCGB
en faire plusieurs ! Mais celle-ci est bien, il y a des champions du
monde, des gars du terroir, des joueurs venus d’ailleurs mais qui ont
construit les valeurs du club. Dans les buts, Ulrich Ramé a une longévité, un palmarès, une sobriété, une solidité, qui
correspond bien à Bordeaux, le respect du club, c’est un mec super. Remarque, ce sont tout autant les qualités
de Dropsy !
Le milieu, on peut l’organiser comme mon milieu du titre de champion de 1999 : j’avais deux numéros 10, Micoud et Benarbia – là, ce
seraient Zidane et Giresse – qui permutaient, un coup à gauche un coup à
droite, rentraient à l’intérieur et menaient le jeu à tour de rôle. Les
deux défensifs, je mets Girard en sentinelle devant la défense, Tigana
qui se projette : pour moi, c’était comme (Lassina) Diabaté et Pavon l’année du titre.
Devant, ce sont deux purs buteurs, deux profils toujours plus difficiles à
associer. Ils sont tous les deux très bons, mais former leur duo ne
serait pas facile pour celui qui les entraîne. »
Le célèbre coach à la casquette, à la tête de l’équipe bordelaise entre 1997 et 2003 et arrivé 2ème au vote de Sud Ouest – (très) loin derrière Aimé Jacquet – comme entraîneur du onze de rêve des Marine et Blanc, termine en évoquant avec humour comment il imaginerait la vie de groupe entre tous ces grands noms : « Aller dans les meilleurs restaurants de Bordeaux, passer deux jours chez Jean-Louis Triaud pour faire les vendanges, avec Trésor à l’ambiance et à la guitare, Battiston pour accompagner, et là, on serait bien parti ! »