Florian Brunet : "On est des enfants du club et on sera là jusqu'à notre mort"

Florian Brunet : "On est des enfants du club et on sera là jusqu'à notre mort"

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Florian Brunet, lors d'une interview accordée à Julien Bée, a détaillé la visite des Ultramarines aux salariés du Haillan. Le porte-parole des Ultramarines a également évoqué l'échange avec Arnaud Poupard : 

"Ça se passe très bien avec les salariés. On sent que les gens sont contents de nous revoir. On dialogue avec tout le monde, ça se passe dans un excellent état d'esprit. Comme on leur a dit, ce sont les enfants des Girondins de Bordeaux qui viennent dans leur maison. Monsieur Poupard, c'est un petit peu comme Heidi Verdet, ce sont malheureusement des victimes. Ils ne savent pas où ils mettent les pieds. On leur a proposé un poste, ils n'ont pas du tout étudié le contexte, l'historique de la situation. Ils sont manipulés. Arnaud Poupard ne comprend pas que les relations avec David Lafarge, sont excellentes depuis vingt ans. Il n'y a absolument aucun problème au stade depuis vingt ans. Au contraire, il y a une ambiance formidable, des tifos formidables. On peut encore prendre l'exemple d'Adieu Lescure qui avait été réalisé en coopération avec David Lafarge. Arnaud Poupard ne peut pas appréhender tout ça. Il essaie de nous faire croire que David Lafarge n'est pas placardisé alors qu'on sait très bien qu'il l'est. Il n'assume pas, mais encore une fois c'est plus une victime qu'autre chose. On lui a expliqué que de toutes façons, il n'y avait pas d'issues. Il est encore en période d'essai et dans son intérêt, il fallait mettre un terme à cet essai. Quand on regarde la réputation d'Antony Thiodet, ce serait dommage qu'Arnaud Poupard à la fin de sa carrière, laisse une empreinte et une réputation comme ça. On nous a expliqué que la prochaine étape, c'est que les stadiers vont rentrer dans la tribune pour arrêter des garçons. Depuis 20 ans, c'est nous qui gérons notre tribune sans aucune difficulté parce qu'on connait mieux les membres de la tribune que les stadiers. Ça a toujours fonctionné comme ça, on l'a toujours géré comme ça. Là ce qu'ils veulent faire, c'est rentrer dans la tribune, pour empêcher des banderoles, nos messages seront contrôlés, notre liberté d'expression sera contrôlée. Pour les premiers matchs à venir, on nous a dit qu'il y aurait 300 places de disponible au Virage Sud. On est dans un esprit délétère et on essaie tout simplement de nous éradiquer. Quoiqu'en dise Monsieur Poupard, on a bien compris qu'il était en train d'appliquer un plan Leproux ni plus ni moins. Le but de son embauche est de nous éradiquer. Comme on l'a expliqué à la Mairie, la finalité de tout ça, ce sera des incidents. On veut à tout prix éviter une radicalisation. Tout le monde serait perdant. L'image du club serait désastreuse. Les stadiers et les Ultramarines y laisseraient des plumes, il faut à tout prix éviter cette situation-là. Si on continue comme ça, cette situation va être inévitable. Le Virage Sud est une vraie force, on l'a vu le 27 juin lors du rassemblement il y a eu 3000 personnes qui ont répondu à notre appel pour réclamer la démission de Frédéric Longuépée. Le peuple bordelais représente des milliers et des milliers de personnes qui sont insultées depuis un an et qui en ont ras-le-bol. Cette situation devient dangereuse, explosive. Des décisions très fortes, doivent être prises par King Street. Que Monsieur Longuépée reprenne le train pour Paris où ailleurs, et amène Arnaud Poupard dans ses valises. Il n'y a pas d'autre issue. Même Claude Bez nous avait fait la guerre et il n'y est pas arrivé. Il avait quand même une autre personnalité qu'Arnaud Poupard. On a gagné tous les combats que l'on a mené. Le peule, s'il gagne un combat, c'est qu'il sait que ce combat est juste et nous n'avons mené que des combats justes. C'est pour ça qu'on les gagne. Notre combat contre Frédéric Longuépée et Arnaud Poupard, on le gagnera aussi. On est des enfants du club et on sera là jusqu'à notre mort. On ne nous éradiquera jamais. On est toujours là, on est l'âme du club, c'est un message positif que l'on est venu donner. Monsieur Longuépée doit partir. La famille doit se réunir et se remettre au travail pour faire renaître ce magnifique club."

Retranscription faite par nos soins

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