Gérard Lopez : "Dans l'opérationnel à Bordeaux, je suis très présent"

Gérard Lopez : "Dans l'opérationnel à Bordeaux, je suis très présent"

Le - Interview- Par Julien

Tentant de rassurer l'opinion publique avant le passage des Girondins à la DNCG, Gérard Lopez est aussi revenu sur les problèmes rencontrés dans les différents clubs qu'il côtoie.

Rejetant la faute sur le LOSC pour le cas de l'Excel Mouscon, Gérard Lopez a détaillé sa version pour les problèmes rencontrés par Boavista :

"Les difficultés de Boavista sont différentes que celles de l’Excel Mouscron. C’est parce qu’il y a des factures à recevoir qui ne l’ont pas été et qui sont actuellement bloquées. Moi, je dois gérer un budget. En tant que propriétaire, je dois faire respecter les engagements de chacun et c’est le cas."

Décrit comme un fantôme à Mouscron, peu présent à Boavista, le président des Girondins se dit très présent à Bordeaux sur la partie opérationnelle du club même s'il regrette... ne pas avoir été plus présent à certains moments clés de la saison :

"Par rapport à Boavista, à Bordeaux, (dans l’opérationnel) je suis très présent. [...] Au départ il y avait pas mal de promesses de gens qui voulaient s’associer. Ces associations n’avaient pas d’argent. On a perdu du temps. Si on devait se tenir qu’aux promesses qui ont été faites… On a attendu et pas grand chose s’est passé."

 

"Je pense que j’aurais dû être plus souvent là, c’est sûr mais pas de là à être dans le vestiaire. [...] Je ne suis pas déçu sur les joueurs qu’Admar a pu apporter mais il sait qu’il aurait pu être plus dur et avoir un effet plus punitif sur le vestiaire. On apprend tous de nos erreurs. [...] J’échange beaucoup avec l’entraîneur et le directeur technique. Au moment où les Girondins allaient moins bien, que je sois plus présent n’était pas le besoin exprimé et ressenti. Si on analyse plus froidement la situation, c’est que ça s’est mal passé pendant les matches. Vous ne pouvez pas lâcher 6-7 fois des scores d’1 ou 2-0 comme on l’a fait. La défense a été catastrophique parce que dans la tête, les joueurs n’ont pas été capables de faire ce qu’il fallait. On avait des décalages sur les matches par rapport à ce qu’on voyait la semaine."

 

Retranscription faite par nos soins

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