Sébastien Joseph (Soyaux) respecte Bordeaux mais n'a aucune crainte

Sébastien Joseph (Soyaux) respecte Bordeaux mais n'a aucune crainte

Le - Avant-match- Par Aymeric

Sébastien Joseph, coach sojaldicien, parle avant Bordeaux - Soyaux (tout à l'heure, 14h30, 8ème journée de Division 1 féminine).

Retranscriptions de ses analyses via Charente Libre :

"Je suis frustré par le précédent résultat contre Dijon (0-0), on perd deux points. Le contenu a été bon pour gagner, on ne reproche rien aux joueuses et on le leur a dit et remontré à la séance vidéo. Il y avait de quoi gagner, ce qu'elles ont fait ça devait suffire. On n'a jamais été en danger dans ce match, mais on a raté des occasions pour marquer. On devait, contrairement à d'autres matches comme contre le Paris FC, plus chercher à gagner qu'à ne pas perdre. En faisant ça, sur la durée, mathématiquement c'est mieux. Mais on est quand même en avance en termes de points en ce début de championnat (5èmes, 10 points).

(...) On verra le scénario du match, comment il se déroule, mais en tout cas, nous. on va à Bordeaux avec beaucoup d’ambition, on ne craint personne dans ce championnat, et nous avons l’équipe pour rivaliser avec tout le monde, sur un match. J'en suis persuadé. Même si quand on a joué le Paris Saint-Germain il y a eu un écart énorme en apparence, mais notre prestation avait été très mauvaise et on doit faire mieux que ça. Bordeaux, ils ont une très belle équipe cette année, et ce club grandit très vite en termes de moyens, de joueuses, de logique de fonctionnement, d'infrastructures, de public. En Division 1, c'est un des clubs qui grandit le plus vite, dans tous les domaines. On respecte beaucoup le travail qu'ils font et réalisent, mais malgré ça cet adversaire ne m'impressionne pas plus que les autres, comme je l'ai dit, on sait qu'on est capable de le battre. Guingamp l'a fait, par exemple... Je sais que notre équipe a la mentalité pour faire de gros matches, contre de grosses équipes. L'an dernier, on avait pris 6 points sur 6 contre Bordeaux. Donc voilà, je ne suis pas inquiet par rapport à ça..."

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