Toujours menés, jamais battus

Toujours menés, jamais battus

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Incroyable mais vrai ! Les Girondins ont été tout le temps menés lors de chacun de leurs 5 tours de Coupe de France avant de finalement se qualifier à chaque fois et d'atteindre l’ultime rencontre : la finale au Stade de France contre Evian Thonon Gaillard le 31 mai prochain.

Dès les 32èmes, à Châteauroux, les Girondins qui avaient pourtant ouvert le score par Fahid Ben Khalfallah et étaient à 11 contre 10 se sont retrouvés menés 2 à 1 avant de l'emporter 3-2 en fin de match grâce à Henrique et à Mariano à la 94ème.

A Moulins, en 1/16èmes, c'est un natif de Bordeaux mais joueur de Moulins, Matthieu Ligoule, qui avait ouvert le score mais Benoit Trémoulinas et David Bellion avaient renversé la vapeur.

C'est probablement en 1/8èmes de finale, à Raon l'Etape que le mental bordelais a le plus été mis à l'épreuve. Alors qu'ils avaient ouvert le score par Ludovic Obraniak et concédé une égalisation dans la foulée, les Marine et Blanc se sont retrouvés menés 2 à 1 en prolongations alors que l'équipe de CFA, qui avait marqué sur corner, ne voyait plus le jour dans le jeu depuis une demi-heure. L'égalisation de Cheick Diabaté en deux temps après un penalty repoussé à la 116ème et le sang froid bordelais lors de la séance de tirs au but remportée 5 à 3 avaient fait la différence de justesse.

A Lens aussi en fut très chaud. Le 1/4 de finale avait mal commencé puisque ce sont les Nordistes qui avaient ouvert le score dès le premier quart d'heure sur une frappe mise au fond par les fesses de Carrasso après un rebond sur le poteau. Mais Sertic sur coup franc et un doublé de Cheick Diabaté en fin de match ont permis à Bordeaux, malgré une réduction de l'écart et un penalty manqué par Obraniak dans les arrêts de jeu de poursuivre la route !

Une route encore sinueuse puisque c'est le Troyen Jean-Christophe Bahébeck qui a ouvert le score d'entrée, hier en 1/2 finale. Mais l'inévitable Diabaté, buteur pour l'égalisation et principal perturbateur sur le but contre son camp de Jérémie Bréchet a hissé Bordeaux jusqu'ne finale.

Une finale que l'on espère moins pénible pour nos coeurs et notre tension, mais qui doit avant tout être gagnée ! Après un parcours comme celui-là, et disputé intégralement à l'extérieur, il ne peut en être autrement !


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