Vladimir Petkovic : "Je ne pense pas qu'il y ait vraiment de fragilité mentale"

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Interrogé en conférence de presse d'avant-match sur les moyens d'action dont il disposait pour modifier une éventuelle fragilité mentale qui affecterait le groupe bordelais depuis le début de la saison, Vladimir Petkovic a expliqué que ça n'était pas selon lui, la nature du problème. L'entraîneur bordelais souhaiterait en revanche voir son équipe jouer avec davantage de convictions : 

"Je ne pense pas qu’il y ait vraiment de fragilité mentale. Les équipes ayant ce genre de difficultés ne réagissent pas comme on l’a fait contre l’OM ou Lens. Je crois que nous sommes toujours dans la réponse plutôt que dans le fait d’être pro-actif. Il faut essayer de plus attaquer. Au travers de petites choses, on essaye de changer cela. On doit tous arriver sur le terrain avec plus de convictions, plus d’envie d’essayer. Tout ça va permettre de provoquer une certaine chance que nous n’avons pas eu jusque-là. [...] Je pourrais même dire que je souhaite avoir une photographie de ce que j’ai vu lors de la deuxième mi-temps contre Lens. On n’a pas spécialement mieux joué qu’en première période, mais nous étions plus présents. Nous n’avions plus envie de souffrir, nous avions envie de faire souffrir notre adversaire. [...] Je préfère toujours l’action à la réaction. C’est ce que je voudrais pour mon équipe, être plus proactif, jouer plus haut." 

Retranscription faite par nos soins

Vladimir Petkovic : "Je ne pense pas qu'il y ait vraiment de fragilité mentale"

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