Ne pleure pas Jaro

Ne pleure pas Jaro

Publié le - Par - La Rédac.

Après le nouveau revers des Girondins dans un match où ils ont encore répondu à côté et façonné leur retour en Ligue 2, les larmes de Jaroslav Plasil ont marqué la sphère girondine.

Ne pleure pas Jaro.

À Angers, l'équipe pour laquelle tu travailles et que tu supporters s'est une nouvelle fois sabordée.

Dans l'un des matches les plus importants de l'année, un peu de changement était attendu comme annoncé par ton collègue David Guion. Thibault Klidje, virevoltant lors de ses dernières entrées en jeu ? Il était finalement blessé. Sékou Mara, remuant et buteur lors des derniers matches ? Sur le banc une nouvelle fois.

Non, contre Angers et pour l'un des matches les plus importants de la décennie, David Guion avait choisi de faire débuter un latéral gauche à droite et confié la partie technique à l'un des pires flops de ces dernières saisons, à savoir Fransergio.

Ne pleure pas Jaro.

Costil, Guilavogui, Marcelo et tous les autres joueurs d'expériences ont encore répondu à côté. Ne les accablons pas. Sur d'autres journées, ils étaient imités par d'autres. Encore une fois, aux Girondins, la majorité des choix se font en alignant celui pensé comme le moins pire. Changer de gardien a été vain. Ricardo Mangas a été perturbé par la longueur de ses cheveux pour ajuster ses passes.

Ne pleure pas Jaro. Le pire dans tout ça, c'est que les Girondins sont encore mathématiquement en vie. Jusqu'à mercredi au moins et ce sort tant attendu du match entre Nice et Saint-Étienne. Parce qu'avec 5 petites victoires et 89 buts encaissés, à deux journées de la fin, cette "équipe" garde encore ses chances et elle s'offre le luxe de pouvoir ancrer quelques bribes d'espoir en ses supporters. Pour mieux les achever.

Parlons des barrages Jaro. Tu vois les Girondins s'y hisser ? Et mentalement, être capable de s'imposer contre l'une des équipes les plus performantes de Ligue 2 ? Car à l'échelon inférieur, celui qui se présentera face au barragiste de L1 comptera à minima une vingtaine de victoire dans son championnat.

Courage Jaro, il ne reste plus que deux matches. Deux matches où dirigeants absents, entraîneurs et joueurs pourront encore se foutre de nous en conférence de presse, sur les terrains ou partout ailleurs.

Après 36 journées, et sans parler des autres saisons, tu devrais y être pourtant habitué Jaro.